
Un festival qui se déroule en plein hiver - quelle idée saugrenue ! -, qui se refuse à une programmation « confortable » - Il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais de têtes d'affiche et qui privilégie le mélange des styles et des tendances. La dix-huitième édition des Trans ne va pas faillir à ces règles d'or. Près d'une centaine d'artistes à découvrir ou à redécouvrir, des groupes qui viennent pour la première fois en France, d'autres qui semblent revenir de nulle part.
Une édition qui s'ouvrira avec le jeune Franyals Jérôme Minière pour s'achever avec l'Anglais Justin Robertson. Entre, des artistes venus du Brésil, d'Allemagne, des Etats-Unis, de Bretagne, d'Ecosse, de France, d'Israël ou d'Autriche et qui épousent, avec plus ou moins de respect tous les genres possibles et imaginables: rock, techno, house, pop, musiques traditionnelles, easy-listening. Trois jours, trois nuits pendant lesquels on raverait de posséder le don d'ubiquité. Pour être sûr de ne pas rater ceux qui pourraient devenir les stars de demain.