1991AfficheCoups De CoeurDécouvertesEditoLe FestivalProgrammeAlbumsMondeNouveaux NésTélégrammeUne Musicale
TransMusicalesDragon Breton
Dates47x50Découverte - Jah Shakka's Sound System
source : Melody Maker - Jan. 92

385x400
"On the Stroke of Midnight at Ubu, a club on the other side of the City, Jah Shakka's Sound System starts up and spends the next six hours pumping out some of the hardest and weirdest sounds I've ever heard. Six f***king hours man. The bass is an absolute killer and I'm nearly disembowelled when I inadvertently lean back against one of the speakers."


Push


50x47Découverte - Shoulders
source : Ouest France - 07-08/12/91

400x263
© Philippe Durand
"Shoulders est un coup de coeur de Bordier et Brossard. Découvert dans un hôtel américain, le trio texan surprend. Voix à la Tom Waits, contrebasse et guitare accoustique, grosse caisse. Il y a du Dr Feelgood, mâtiné de Captain Beefheart chez ces cinglés, capable de passer en cinq minutes de l'ambiance saloon à celle d'un pub dublinois ou d'un cabaret berlinois."


Michel Troadec


47x50Découverte - Keziah Jones
source : La Liberté du Morbihan

400x264
© Philippe Durand
"21h. Après les brunes hallucinantes de Roade, première éclipse. Premier soleil. Keziah Jones nous entraîne, en nouveau maître de la guitare, dans son blufunk électro-acoustique, mâtiné d'Hendrix et de Lenny Kravitz. Dans son clair-obscur bien feutré, fun, funk, blues et Jazz, le nouveau Shaman Nigérian plaque ses accords en tambourinant sur la caisse de sa guitare comme un new Richie Heaven in the sky with diamonds... Merveilleux."


Peter Church


50x47Découverte - Keziah Jones
source : Rock & Folk ? - Février 1992

262x400
© Gilles Charlou
"Autre personnalité marquante, Keziah Jones. Le contraire de la sophistication. Le dénuement élu atout premier d'uns style particulier. De soubresauts en syncopes rythmiques plaqués sur sa guitare, dont il utilise autant les cordes que le coffre, ce Don Quichotte africain part en guerre contre les moulins à idées préconçues. Son étoile devraot briller de plus en plus haut. A miser sur une star en devenir, inutile de cherche plus loin."


Romain Grosman


47x50Découverte - Nirvana
source : Libération - Déc. 1991
"Enfin. Nirvana.

388x400
© Pierre Iglesias
Le trio US de Scattle gêné par une popularité qui lui est tombée dessus sans prévenir, et surtout à cause de la voie cassée (cinquante concerts en deux mois) de Kurt Cobain, qui a su conserver, malgré l'épuisement son sens de l'humour. Une reprise des Who en ouverture, comme pour se moquer, avant de se lancer dans un set de cinquante minutes (sans rappel), passant de Bleach (premier album) à Nevermind.
261x400
© Gilles Charlou
Magistral coup de poing asséné par un groupe qui, s'il n'est pas aussi génial que tout le monde veut bien le dire, s'est débrouillé pour réaliser le bon disque du bon moment (tout en bénéficiant de l'infrastructure d'une Major sans laquelle un tel succès n'aurait pas été possible). Sur scène donc, trois jeunes Punks qui continuent à s'éclater comme ils l'ont toujours fait avec, et c'est la seule différence, un équipement dévasté (basses fracturées, batterie défoncée) financé désormais par une maison de disque ravie. Comme nous.


Barbarian


50x47Découverte - Galliano
source : Inconnue

400x291
© Michel Ogier
"Sur scène, c'est quelque chose. José G., intégriste maison en est restée bouche bée. Vrais musiciens avec en guest star Mick Talbot de feu Style Council, choristes à la plastique banale mais au charisme affriolant, danseurs (chorégraphie un rien branchée) et verve jubilatoire de Rob Gallagher (alias Galliano) et Bro Constantine : à l'opposé d'un disque, In pursuit of the 13th Note, trop posé, agaçant à force de vouloir trop faire ambiance, cette fusion jazz-reggae-ragga-funk-soul-hip-hop, lorsquelle est joué dans un théâtre, relève réellement du phgénomène oscillatoire. Beau succès d'un pur produit de la scène club londonnienne et enfin quelque chose de vraiment neuf à se mettre sous la dent. L'année commence bien pour Gilles Peterson, heureux parrain de Galliano, plus généralement du label Talkin Loud."
400x272
© Banjee



Découvertes - Daddy Yod + Assassin
source : Sept à Paris

"Délire again pour Daddy Yod, roi du raggamuffin, qui en compagnie du très bon "possee" rap hardcore Assassin, a explosé les mômes des cités de la banlieue où les Trans avaient eu la riche idée de se décentraliser."

Jean-Louis Galesne