| Mascarin du meilleur film |

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Parlez moi de vous
De Pierre Pinaud
Scénario : Pierre Pinaud
Avec Karin Viard, Nicolas Duvauchelle, Nadia Barentin, Patrick Fierry, Catherine Hosmalin, Jean-Noël Brouté, Dani, François Bureloup, Élise Otzenberger, Adèle Bonduelle, Ariane Pirie, Joris Morel
À 40 ans, Mélina est la voix la plus célèbre de France. Animatrice à la radio, elle résout les problèmes affectifs et sexuels des auditeurs avec impertinence, humour et sans tabou. Tout le monde connaît sa voix mais personne ne connaît son visage. |
Dans la vie, elle est odieuse et vit comme une vieille fille dans les beaux quartiers. Partie à la recherche d’une mère qu’elle n’a jamais connue, elle découvre que celle-ci vit au sein d’une famille nombreuse, en banlieue. Pour s’approcher d’elle incognito, elle va devoir fréquenter les membres de cette famille…
Difficulté à aimer, solitude, barrières et cloisonnements : le premier film de Pierre Pinaud navigue entre comédie et drame, fantasme et réalité avec fantaisie, pudeur et émotion. Prisonnière d’un monde clos et virtuel, cette femme sans visage – anonyme célèbre et célèbre anonyme – se révèle vulnérable, blessée, terriblement humaine sous la façade d’un vernis impeccable. Avec beaucoup de justesse et de subtilité, Karin Viard compose le magnifique portrait d’une femme en manque d’amour. Une héroïne d’aujourd’hui dont les maux, la quête, les combats et les victoires résonnent de façon universelle. |
| Meilleure interprétation féminime |

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Karine Viard
Dans le film Parlez moi de vous
Scénario : Pierre Pinaud
Avec Karin Viard, Nicolas Duvauchelle, Nadia Barentin, Patrick Fierry, Catherine Hosmalin, Jean-Noël Brouté, Dani, François Bureloup, Élise Otzenberger, Adèle Bonduelle, Ariane Pirie, Joris Morel
À 40 ans, Mélina est la voix la plus célèbre de France. Animatrice à la radio, elle résout les problèmes affectifs et sexuels des auditeurs avec impertinence, humour et sans tabou. Tout le monde connaît sa voix mais personne ne connaît son visage. |
Dans la vie, elle est odieuse et vit comme une vieille fille dans les beaux quartiers. Partie à la recherche d’une mère qu’elle n’a jamais connue, elle découvre que celle-ci vit au sein d’une famille nombreuse, en banlieue. Pour s’approcher d’elle incognito, elle va devoir fréquenter les membres de cette famille…
Difficulté à aimer, solitude, barrières et cloisonnements : le premier film de Pierre Pinaud navigue entre comédie et drame, fantasme et réalité avec fantaisie, pudeur et émotion. Prisonnière d’un monde clos et virtuel, cette femme sans visage – anonyme célèbre et célèbre anonyme – se révèle vulnérable, blessée, terriblement humaine sous la façade d’un vernis impeccable. Avec beaucoup de justesse et de subtilité, Karin Viard compose le magnifique portrait d’une femme en manque d’amour. Une héroïne d’aujourd’hui dont les maux, la quête, les combats et les victoires résonnent de façon universelle. |
| Meilleure interprétation masculine |
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Mahmoud Shalaby
Une bouteille à la mer De Thierry Binisti
Scénario : Valérie Zenatti, Thierry Binisti,
D’après « Une bouteille dans la mer de Gaza » de Valérie Zenatti
Avec Agathe Bonitzer, Mahmoud Shalaby, Hiam Abbass, Riff Cohen, Abraham Belaga, Jean-Philippe Ecoffey, Smadi Wolfman, Salim Daw, Loai Nofi , François Loriquet
Tal est une jeune Française installée à Jérusalem avec sa famille. À 17 ans, elle a l’âge des premières fois : premier amour, première cigarette, premier piercing. Et premier attentat, aussi. |
Après l’explosion d’un kamikaze dans un café de son quartier, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire où elle exprime ses interrogations et son refus d’admettre que seule la haine peut régner entre les deux peuples. Elle glisse le courrier dans une bouteille qu’elle confie à son frère pour qu’il la jette à la mer, près de Gaza. Quelques semaines plus tard, Tal reçoit une réponse d’un mystérieux «Gazaman»…
Avec beaucoup d’intelligence, d’humilité et de profondeur, Thierry Binisti se confronte à un sujet ambitieux : le conflit israélo-palestinien. Il place sa caméra des deux côtés de la frontière pour un dialogue entre attirance et rejet, espoir et découragement. Le cinéaste parvient ainsi à remettre l’humain au cœur d’une guerre qui le dépasse et livre un film poignant qui célèbre la force de la parole échangée. |
| Prix coup de cœur du jury jeune |

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Une bouteille à la mer
De Thierry Binisti
Scénario : Valérie Zenatti, Thierry Binisti,
D’après « Une bouteille dans la mer de Gaza » de Valérie Zenatti
Avec Agathe Bonitzer, Mahmoud Shalaby, Hiam Abbass, Riff Cohen, Abraham Belaga, Jean-Philippe Ecoffey, Smadi Wolfman, Salim Daw, Loai Nofi , François Loriquet
Tal est une jeune Française installée à Jérusalem avec sa famille. À 17 ans, elle a l’âge des premières fois : premier amour, première cigarette, premier piercing. Et premier attentat, aussi. |
Après l’explosion d’un kamikaze dans un café de son quartier, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire où elle exprime ses interrogations et son refus d’admettre que seule la haine peut régner entre les deux peuples. Elle glisse le courrier dans une bouteille qu’elle confie à son frère pour qu’il la jette à la mer, près de Gaza. Quelques semaines plus tard, Tal reçoit une réponse d’un mystérieux «Gazaman»…
Avec beaucoup d’intelligence, d’humilité et de profondeur, Thierry Binisti se confronte à un sujet ambitieux : le conflit israélo-palestinien. Il place sa caméra des deux côtés de la frontière pour un dialogue entre attirance et rejet, espoir et découragement. Le cinéaste parvient ainsi à remettre l’humain au cœur d’une guerre qui le dépasse et livre un film poignant qui célèbre la force de la parole échangée. |
| Prix du Public |

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Une bouteille à la mer
De Thierry Binisti
Scénario : Valérie Zenatti, Thierry Binisti,
D’après « Une bouteille dans la mer de Gaza » de Valérie Zenatti
Avec Agathe Bonitzer, Mahmoud Shalaby, Hiam Abbass, Riff Cohen, Abraham Belaga, Jean-Philippe Ecoffey, Smadi Wolfman, Salim Daw, Loai Nofi , François Loriquet
Tal est une jeune Française installée à Jérusalem avec sa famille. À 17 ans, elle a l’âge des premières fois : premier amour, première cigarette, premier piercing. Et premier attentat, aussi. |
Après l’explosion d’un kamikaze dans un café de son quartier, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire où elle exprime ses interrogations et son refus d’admettre que seule la haine peut régner entre les deux peuples. Elle glisse le courrier dans une bouteille qu’elle confie à son frère pour qu’il la jette à la mer, près de Gaza. Quelques semaines plus tard, Tal reçoit une réponse d’un mystérieux «Gazaman»…
Avec beaucoup d’intelligence, d’humilité et de profondeur, Thierry Binisti se confronte à un sujet ambitieux : le conflit israélo-palestinien. Il place sa caméra des deux côtés de la frontière pour un dialogue entre attirance et rejet, espoir et découragement. Le cinéaste parvient ainsi à remettre l’humain au cœur d’une guerre qui le dépasse et livre un film poignant qui célèbre la force de la parole échangée. |
| Prix du Jury Jeune - Interprétation Féminine |

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Yara Pilartz
pour son rôle dans "17 filles"
de Delphine et Muriel Coulin.
Scénario : Delphine Coulin, Muriel Coulin
Avec Louise Grinberg, Juliette Darche, Roxane Duran, Esther Garrel, Yara Pilartz, Solène Rigot, Noémie Lvovsky, Florence Thomassin, Carlo Brandt, Frédéric Noaille, Arthur Verret
Dans une petite ville en crise au bord de l’océan, 17 adolescentes d’un même lycée prennent ensemble une décision inattendue : celle de tomber enceintes en même temps. Ce choix, incompréhensible aux yeux des garçons et des adultes, va profondément bouleverser leur vie et celles de leurs proches. |
Sélectionné à Cannes, ce premier film est librement inspiré d’un fait divers authentique survenu aux États-Unis en 2008. Entre drame et comédie, sans porter de jugement, les sœurs Coulin racontent une histoire d’amitié et de féminité et signent une œuvre lumineuse, intelligente et incroyablement vivante. Rappelant Virgin Suicides de Sofi à Coppola, ce portrait de groupe est d’une justesse particulièrement émouvante sur l’adolescence et le désir impatient d’indépendance, de liberté et de responsabilité. Alternant les moments de folie, de lucidité et d’immaturité propres à cet âge de la vie, les réalisatrices filment au plus près les battements de cœur comme le grain de la peau. Pour la plupart débutantes, les jeunes actrices sont formidables de vitalité et de fraîcheur, de fragilité et de doute, de grâce et de naturel. |
| Prix du Jury Jeune - Interprétation Masculine |

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Nicolas Maury
pour sa prestation dans "Let my people go !"
De Mikael Buch
Scénario : Christophe Honoré, Mikael Buch
Avec Nicolas Maury, Carmen Maura, Jean-François Stévenin, Amira Casar, Clément Sibony, Jarkko Niemi, Jean-Luc Bideau
Tout le monde sait que Ruben est juif, homosexuel, facteur, mi-finlandais mi-français, fils indigne, frère désobligeant, amant décevant, assassin douteux, voleur malgré lui… Pourtant, Ruben, lui, est incapable de savoir qui il est. Au grand tournant de sa vie, alors que s’ouvrent devant lui les flots de la mer Rouge, Ruben hésite : doit-il suivre son peuple ou son cœur ? |
Coécrit avec Christophe Honoré, le premier long métrage de Mikael Buch est une comédie élégante et iconoclaste. Mêlant judaïsme, homosexualité, apparences et faux-semblants, ce fi lm joyeux et brillant se confronte à la délicate question de l’héritage : comment arriver à concilier nos besoins intimes et les impératifs familiaux et traditionnels ?
Véritable révélation, Nicolas Maury est magistral dans le registre à la fois burlesque et mélancolique ; Carmen Maura et Jean-François Stévenin forment un couple de cinéma haut en couleurs ; Amira Casar offre à son rôle une dimension glamour éclatante. Let My People Go! fait irrésistiblement penser au cinéma de Woody Allen par son écriture et son humour ou à celui de Pedro Almodóvar par sa fantaisie désinhibée et sa force visuelle. |
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