
 | Coup de coeur - Laurent garnier
"A huit heures trente du matin, quand, agile comme un gymnaste, le casque collé à l'oreille, les doigts caressant les vinyles, le dieu des DJ, Laurent Garnier qui avec Eric Morand de F Communication avait pris une part importante dans la programmation de cette nuit fabuleuse, s'empara des platines. Il restait au bas mot 2000 personnes pour profiter de son sens inné autant qu'inouï du mix."
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Rock & Folk - Janvier 1996
Coup de coeur - The Chemical Bros. + St-Germain source : Rock & Folk - Janvier 1996 "Quant à la musique, comment choisir entre deux scènes qui rivalisaient d'excellence ?
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| Une seule solution : la navette permanente pour apprécier à la fois l'indescriptible bastonnage live des Chemical Brothers qui confirmèrent qu'en 95 l'esprit rock ne court plus dans les garages mais dans les hangars, et la prestation jazzy de notre héros house national Ludovic navarre alias Saint-Germain qui, au centre d'un triangle de lumière et épaulé d'une trompette, d'un sax et d'un clavier offrit un set applaudi à tout rompre d'une surnaturelle sensualité." |
Coup de coeur - Audio Active source : Zef - janvier 1996 ? "Avec une space dub alimentée au reggae (hé oui, c'était le fil rouge de la soirée) Audio Active a réussi à raviver un auditoire en voie d'extinction.
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| Sur des titres comme "Ala-mecka-bickally dub" ou "free the marijuana", ils ont réussi à faire bouger le public à grandes rasades de décoction volcanique. Durant tout le concert, ils ont fait exploser leur album intitulé "Happy Happer" dans la veine : DJ Marley a boosté son turbodrive. Leur chanteur en a fait sourire plus d'un quand il a débarqué dans sa tenue de Luke Skywalker à paillettes". De même que leur bassiste d'1m95 habillé en petit écolier ou leur guitariste gominé. Le DJ était habillé en DJ : casquette... On n'a pas souri longtemps. Chacun de leur performance s'est rapidement unie autour d'un son perforant. Sur les derniers "morceaux", tout le monde applaudissait, des courageux ont même trouver la force de les acclamer. Nous, on se demande encore ce qui s'est passé." |
Coup de coeur - James Hall source : Zef - 1996 ? Plus tard, à l'omnisports...
 © Philippe Remond |
| Fort de l'expérience acquise au sein de Mary My Hope, après deux ans de tournée, James Hall a assuré une prestation à la limite du sans faute. Il s'est meême payé une descente dans le public pour prolonger la rencontre jusqu'au contact. A l'aise du début à la fin, développant enmieux les tirtres d'un album déjà riche tout en jouant de sa présence scénique sans se laisser aller aux plèges du cabotinage. Un des meilleurs concerts de la soirée." |
Coup de coeur - Renegade Soundwave source : Rock & Folk - Janvier 1996
"On s'apprêtait à repartir épuisés et déçus quand, à quatre heures trente du matin, débarqua le coup de tonerre renegade Soundwave. Ils furent littéralement la plus parfaite incarnation du désir des Trans-musicales, puisque s'alliaient rock (guitare, énergie et look), techno (les bpm), groove (les percussions), rap (les scratches du DJ) et dub en une alchimie parfaite. Cette allusion derrière laquelle Big Audio Dynamite court encore s'était enfin monstrueusement incarnée devant une poignée de survivants tétanisés par ce show événement" |
Coup de coeur - David Peel source : La Griffe - 2 Dec. 95
 © Philippe Remond |
"David Peel est une des légendes qui hante l'imaginaire du Lower East Side, le quartier des artistes de New York. Chanteur de rue, survivant de la Beat Generation, il incarne à merveille la figure du héros "Kerouacien", céleste et illuminé. Avec son groupe, The Lower East side, il investit la scène pour un set dans la plus pure tradition du rock. En intro, ilbrandit quelque peu écoeuré, le disque de Technohead, trous du cul, qui ont repris sans créditer, le standard "I wanna be a hippy" pour en faire un tube européen. Rock'n'roll, boogie, influences blues, incursions reggae, la musique du Lower East Side se révèle délicieusement bordélique, sauvage. Le public reprend en coeur "I like Marijuana", hymne canabinophile. Peel, toujours en pleine forme communique avec le public entre chaque composition. Il hurle, la voix cassée, et enflamme ses protest songs militantes, touchantes et hallucinées. Les compositions de David Peel sont impreignées de la folie du bitume de New-York, des galeries et de la joie de la marginalité, de feu l'esprit des années 70. Joyeusement provocateur, il termine le ste par "The Pope Smoke Dope", le morceau de la célébrité que produisit son ami John Lenon. |
Coup de coeur - Fundamental source : Rock & Folk - Janvier 1996
 © Philippe Remond |
| "Plus tard, le cocktail Fundamental à base d'instruments organiques ancestraux, de claviers synthétiques imposant par moment une musique quasi-indus et de chants traditionnels, voire même d'une touche de hip hop, fut certainement l'un des grands moments de ce festival. Il se déroula malheureusement devant une salle Omnisports pas franchement pleine et laissa perplexe une partie des spectateurs quadras venus applaudir l'ambient rock celtique d'Alan Stivell qui, tout intéressant qu'il soit, fut tout de même moins remuant." |
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